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Confidentialité

Ce que nous faisons de vos données

Trois situations, trois régimes différents. Nous les traitons séparément, parce qu'ils n'ont ni les mêmes finalités, ni les mêmes responsables.

Dernière mise à jour : 26 octobre 2026 · Version 46

Pour les traitements dont nous sommes responsables, le responsable du traitement est SERPENTIS, SAS, Place de la Bergère, 13190 Allauch, RCS Marseille 941 606 493, qui exploite le service sous le nom commercial +Connect — contact : contact@getplusconnect.com.

En une phrase

Visiter ce site ne laisse, chez nous et nos hébergeurs, que des journaux techniques — ni cookie, ni mesure d'audience ; candidater à la bêta nous confie vos coordonnées professionnelles pour étudier votre dossier ; demander à être recontacté pour Studio nous confie vos coordonnées et votre métier pour vous répondre ; utiliser +Connect nous confie vos documents, dont nous ne sommes que le gardien — vous en restez propriétaire, et vous pouvez exporter vos données à tout moment (ce que contient l'export : Vos droits) ou les effacer, à l'exception des pièces que la loi vous oblige à conserver (factures, paie, TVA…) : +Connect refuse leur suppression tant qu'elles sont reconnues comme telles — et si une pièce a été mal reconnue, vous pouvez corriger sa nature, ce qui lève le verrou.

+Connect's use and transfer to any other app of information received from Google APIs will adhere to the Google API Services User Data Policy, including the Limited Use requirements. How +Connect handles Gmail and Google Drive data: English summary.

1 · Vous visitez ce site

Votre visite ne laisse, chez nous et nos hébergeurs, que des journaux techniques. Ce site ne dépose aucun cookie et ne vous suit pas ; il garde seulement dans votre navigateur, sans identifiant, votre choix de thème si vous le changez et, le temps de l'onglet, le fait que l'animation d'accueil a été jouée. Il n'exécute aucun script tiers, ne charge aucune police ni aucune image depuis un serveur extérieur, et ne mesure pas votre audience. Il n'y a pas de bandeau de consentement parce qu'il n'y a rien à consentir.

Comme tout serveur web, nos hébergeurs enregistrent des journaux techniques de connexion — Vercel pour ce site, Railway pour l'application et le formulaire de candidature. Ils portent la page demandée, l'heure, le navigateur et l'adresse IP de connexion. Nous les tenons pour la sécurité et le bon fonctionnement du service, sur la base de notre intérêt légitime (article 6.1 f du RGPD). Ceux de Railway sont stockés aux États-Unis, ceux de Vercel aussi, alors que nos serveurs et votre base de données sont en Europe (voir « Ce qui sort de l'Union européenne »). Nous ne les exploitons pas à des fins d'analyse ; ceux de l'application portent les identifiants techniques de votre espace et de votre compte. Railway nous les rend consultables 30 jours, mais ne nous a pas communiqué leur durée réelle de conservation. Vercel ne nous a pas communiqué la durée de conservation des siens.

Les pages de connexion et d'inscription de l'application (www.getplusconnect.com/login et /signup) demandent aussi, à chaque affichage, si les inscriptions sont ouvertes. Cette requête ne porte ni cookie ni identifiant ; comme toute requête, elle laisse votre adresse IP, votre navigateur et l'adresse demandée dans les journaux de Railway.

Quand une page de +Connect vous mène vers un autre site, ou y charge un programme — le sélecteur de fichiers de Google, les pages où Google ou Microsoft vous demandent votre accord —, votre navigateur indique à cet autre site, comme provenance, au plus l'origine de +Connect (https://www.getplusconnect.com/), jamais l'adresse de la page que vous consultiez. Un programme d'un autre site qui s'exécute dans une page de l'application, comme le sélecteur de Google, peut en revanche, tant qu'il s'y exécute — jusqu'à ce que vous rechargiez l'onglet —, faire ce que cette page peut faire : appeler +Connect en votre nom, lire son adresse et ce qu'elle affiche, celles des pages de l'application que vous ouvrez ensuite, et ce que +Connect garde dans votre navigateur, dont la clé de votre session. Une clé de session ainsi lue reste utilisable par qui la détient jusqu'à son expiration, sept jours au plus, même après un rechargement ou une déconnexion ; la réinitialisation de votre mot de passe (« Mot de passe oublié ») l'annule.

2 · Vous candidatez au programme bêta

Sur ce traitement, +Connect est responsable de traitement au sens de l'article 4.7 du RGPD : ce sont nos propres prospects, pour notre propre programme. Le formulaire est hébergé chez nous — pas chez un prestataire de formulaires : vos réponses sont enregistrées dans notre base, et une copie en est envoyée par e-mail à notre dirigeant (« Qui y a accès », plus bas).

Ce que nous collectons

CatégorieChamps
Identité professionnelleprénom, nom, adresse e-mail, téléphone (facultatif)
Entreprisenom, code NAF ou SIRET, métier exercé
Profil d'activitéeffectif, ancienneté, outils utilisés, heures d'administratif par mois, volumes de devis et de factures, difficulté principale
Engagementintention de paiement, disponibilité pour trois points d'échange
Originecanal déclaré, paramètres de campagne (utm_*, limités à cinq clés standard)
Suivi de la candidaturestatut, note d'appréciation, et les remarques que nous écrivons en interne à votre sujet — vous y avez accès sur demande, c'est pourquoi nous n'y écrivons rien que nous ne pourrions vous montrer

Ce que nous ne collectons pas : aucune adresse IP n'est enregistrée en base. Le dispositif anti-abus compte les envois par adresse IP exacte, en mémoire du serveur, pendant une heure, sans l'écrire en base ; s'il bloque un envoi, nos journaux techniques en gardent une forme tronquée.

Pourquoi, et sur quelle base légale

FinalitéBase légaleCaractère
Étudier votre candidatureArt. 6.1.b — mesures précontractuelles prises à votre demandenécessaire
Vous rappeler par téléphone à ce sujetArt. 6.1.a — consentement explicite et distinctfacultatif
Vous informer de l'ouverture de nouveaux métiers (≈ mensuel)Art. 6.1.f — intérêt légitime, prospection entre professionnelsopposition en un clic
Mesurer d'où viennent les candidaturesArt. 6.1.f — intérêt légitime à savoir quels canaux fonctionnentsans effet sur l'examen

La case d'accord au rappel téléphonique est décochée par défaut et ne conditionne jamais l'envoi du formulaire : la rendre obligatoire rendrait le consentement non libre, donc invalide. Sans elle, aucun numéro de téléphone n'est enregistré — c'est une contrainte inscrite dans la base de données, pas une promesse. Le retrait efface le numéro de la base dans la même opération ; une copie de sauvegarde peut le conserver jusqu'à son échéance (Les sauvegardes).

Qui y a accès

Les candidatures sont consultées par le seul dirigeant de +Connect, hors de l'application : aucun écran du produit ne lit cette table. Une copie de chaque candidature lui est envoyée par e-mail, pour qu'il puisse l'étudier et vous répondre : ce message contient vos réponses. Les candidatures déposées avant la publication de cette version de la politique (Version 22) n'ont pas donné lieu à ce message.

Destinataires extérieurs : Brevo, notre prestataire d'envoi d'e-mails (société française, hébergement dans l'Union européenne), pour les messages qui vous sont adressés et pour la copie de votre candidature qui nous est adressée ; Google, qui héberge notre messagerie (Google Workspace — voir « Nos sous-traitants ») ; et Railway, qui reçoit votre envoi et héberge la base : ses journaux techniques, stockés aux États-Unis, portent l'adresse IP et le navigateur de votre envoi (voir § 1) ; et Cloudflare, société américaine, qui conserve une sauvegarde chiffrée de la base dans un stockage européen, sans pouvoir la lire (voir Les sauvegardes).

Combien de temps

24 mois après notre dernier échange, pas après votre inscription : si nous continuons à correspondre, vous restez un contact actif. Passé ce délai, la ligne est physiquement supprimée par une tâche automatique quotidienne — pas par une intention. Une réserve vaut ici comme partout : une copie de sauvegarde peut conserver la ligne jusqu'à douze mois de plus, sans jamais servir au fonctionnement du produit (Les sauvegardes). La copie de votre candidature reçue dans notre messagerie n'est pas supprimée par cette tâche : elle suit la messagerie, et nous l'effaçons sur demande.

Retirer votre consentement, ou tout effacer

Écrivez à contact@getplusconnect.com. Le retrait du consentement au rappel entraîne, dans la même opération, l'effacement du numéro de téléphone de notre base ; nous supprimons aussi la copie de votre candidature reçue dans notre messagerie, qui le contient. Une demande d'effacement porte aussi sur cette copie. Chaque message d'information comporte un lien de désinscription en un clic.

2 bis · Vous demandez à être recontacté (Studio)

Sur ce traitement aussi, +Connect est responsable de traitement au sens de l'article 4.7 du RGPD : ce sont nos propres prospects. Le formulaire de la page Studio est hébergé chez nous.

Ce que nous collectons

CatégorieChamps
Identité professionnelleprénom, nom, adresse e-mail, téléphone (seulement si vous demandez à être rappelé)
Activitévotre métier, tel que vous l'avez choisi ou écrit, et son code NAF si vous l'avez choisi dans la liste
Votre demandece qui vous prend du temps aujourd'hui (facultatif)
Suivi de la demandestatut, et les remarques que nous écrivons en interne à votre sujet — vous y avez accès sur demande

Ce que nous ne collectons pas : aucune adresse IP n'est enregistrée en base, et nous ne mesurons pas d'où vous venez. Le dispositif anti-abus fonctionne comme pour les candidatures à la bêta (§ 2).

Pourquoi, et sur quelle base légale

FinalitéBase légaleCaractère
Répondre à votre demande et, si nous pouvons vous aider, préparer un devisArt. 6.1.b — mesures précontractuelles prises à votre demandenécessaire
Vous rappeler par téléphone à ce sujetArt. 6.1.a — consentement explicite et distinctfacultatif

La case de rappel est décochée par défaut et ne conditionne jamais l'envoi. Sans elle, aucun numéro n'est enregistré — c'est une contrainte de la base de données, pas une promesse. Nous ne vous inscrivons à aucune liste de diffusion.

Qui y a accès

Le seul dirigeant de +Connect. Votre demande est enregistrée dans notre base, et une copie lui est envoyée par e-mail pour qu'il puisse vous répondre rapidement : ce message contient ce que vous avez saisi. Aucun écran du produit ne lit ces demandes. Destinataires extérieurs : Brevo, qui envoie ce message (société française, hébergement dans l'Union européenne) ; Google, qui héberge notre messagerie (Google Workspace — voir « Nos sous-traitants ») ; Railway et Cloudflare, pour l'hébergement et la sauvegarde de la base, dans les mêmes conditions qu'au § 2. Nous ne vendons ni ne cédons ces informations.

Combien de temps

24 mois après notre dernier échange, puis la ligne est physiquement supprimée de notre base par une tâche automatique quotidienne. Si nous travaillons ensemble, les informations utiles rejoignent votre dossier client. La réserve des sauvegardes s'applique (Les sauvegardes). Le message reçu dans notre messagerie n'est pas supprimé par cette tâche : il suit la messagerie, et nous l'effaçons sur demande.

Retirer votre consentement, ou tout effacer

Écrivez à contact@getplusconnect.com. Le retrait du consentement au rappel efface votre numéro de notre base dans la même opération ; nous supprimons aussi le message reçu dans notre messagerie, qui le contient. Une demande d'effacement porte aussi sur ce message.

2 ter · Vous êtes syndic de copropriété, inscrit au registre national

+Connect garde une copie du registre national d'immatriculation des copropriétés, que l'Agence nationale de l'habitat publie sur data.gouv.fr sous Licence Ouverte 2.0, pour qu'un cabinet de syndic qui utilise +Connect y retrouve les copropriétés déclarées sous son SIRET. Nous en sommes responsables. Notre copie ne garde que les copropriétés dont le syndic est une personne morale : à chaque chargement, nous vérifions la nature juridique de chaque syndic dans l'annuaire des entreprises (recherche-entreprises.api.gouv.fr, données publiques de l'INSEE) ; un syndic en entreprise individuelle, ou dont la nature juridique n'a pas pu être vérifiée, n'est pas gardé — ni son nom, ni son SIRET, ni ses copropriétés. Pour cette vérification, nous envoyons à l'annuaire le numéro SIREN de chaque syndic professionnel du fichier ; nous ne gardons pas sa réponse. Pour chaque copropriété, notre copie garde son nom d'usage, son adresse, ses lots, sa période de construction, et le SIRET et la raison sociale de son syndic. Un nom d'usage qui a la forme d'un nom de personne (« Chez … », « Indivision … », une civilité en tête) n'est pas gardé : la copropriété est gardée sans lui. La raison sociale d'une personne morale peut toutefois contenir le nom d'une personne, et un nom d'usage peut encore en être un quand notre règle ne le reconnaît pas. Base légale : notre intérêt légitime (article 6.1 f) ; le fichier est public, et le cabinet qui déclare un SIRET n'en lit que ce que le fichier public dit. Aucun outil d'IA ne lit cette copie ; une copropriété qu'un cabinet ajoute à son espace devient la sienne, et suit ce que décrit le § 3. Si votre nom figure dans cette copie, nous ne vous en informons pas personnellement : notre copie ne garde aucun moyen de vous joindre, et vous retrouver un par un exigerait des efforts disproportionnés au regard d'une copie d'un fichier public (article 14, paragraphe 5, point b) ; cette section, publique, en tient lieu. Aucun chargement n'est programmé : nous le lançons à la main, et la copie est gardée jusque-là ; à chaque chargement, l'ancienne copie est supprimée. Vous pouvez vous opposer à ce traitement ou demander l'effacement de vos données en nous écrivant à contact@getplusconnect.com ; ⚠️ nous n'avons pas de liste d'exclusion : ce que les deux règles ci-dessus ne retirent pas reviendrait au chargement suivant.

3 · Vous utilisez +Connect

Ici le régime s'inverse : votre entreprise est responsable de traitement, +Connect est sous-traitant au sens de l'article 28. Vos documents contiennent des données qui concernent vos salariés, vos clients, vos fournisseurs : ce sont les vôtres, nous n'en faisons que ce que vous nous demandez d'en faire.

Un contrat de sous-traitance, annexé à nos conditions d'utilisation, encadre cette relation : votre entreprise l'accepte avec elles (le lire).

Votre compte de souscripteur est traité pour notre propre compte, pour exécuter le contrat (article 6.1 b), pendant la durée du compte puis les 90 jours de restitution. La preuve de l'acceptation des conditions et du contrat (qui, avec quel rôle, quand, quelle version) est conservée pendant la durée du contrat, puis cinq ans.

Deux autres exceptions, pour notre propre compte (outre les journaux techniques de nos serveurs, § 1). Le journal de sécurité : qui a fait quelle opération sensible dans votre espace, sur quel élément, et quand, dans une liste d'actions fermée ; le détail d'une opération peut contenir l'adresse d'un collègue, par exemple quand un compte est créé. Nous le tenons de notre propre initiative, au titre de notre obligation de sécurité ; il vous sert aussi à suivre vos propres opérations, mais votre entreprise ne décide ni de son existence, ni de son contenu, ni de sa durée. Il ne s'efface pas depuis l'application, et sa durée de conservation n'est pas encore fixée. Nous tenons ce journal sur la base de l'exécution du contrat pour le souscripteur, et de notre intérêt légitime à sécuriser le service pour les autres personnes (article 6.1 b et f du RGPD). Quand une personne demande à réinitialiser son mot de passe, ce journal conserve une empreinte de son adresse IP ; les journaux techniques de notre hébergeur la conservent aussi, et quand elle vérifie son adresse e-mail. En l'état, cette empreinte permet de retrouver l'adresse. Nous la retirerons ou la rendrons irréversible. Pour ce journal, écrivez-nous directement.

Et les statistiques des demandes que la barre n'a pas su traiter. Quand la barre ne sait pas traiter une demande d'action, nous en gardons une trace pseudonymisée — votre entreprise, son métier, un verbe d'une liste fermée, un jeton non réversible de la phrase et la date ; jamais la phrase elle-même, jamais votre identifiant — pour décider quelles fonctions ajouter. Nous en sommes responsables, sur la base de notre intérêt légitime à améliorer le service. Nous les conservons dix-huit mois au plus. Vous pouvez vous y opposer en nous écrivant à contact@getplusconnect.com.

Ce que nous traitons pour vous

Les coordonnées GPS des photos sont retirées avant l'enregistrement. Si le dispositif n'y parvient pas, l'image elle-même n'est pas conservée : en cas de doute, il refuse plutôt qu'il ne laisse passer. Le texte qui en a été extrait, lui, reste — et la lecture du fichier, qui précède ce retrait, a déjà eu lieu.

Votre Google Drive, si vous le connectez

Si +Connect a ouvert cette fonction pour votre entreprise, le dirigeant et les administrateurs peuvent connecter leur Google Drive (Paramètres › Google Drive), puis importer dans +Connect des fichiers de ce Drive (page Documents, « Importer depuis Google Drive »). Chacun connecte son propre Drive, par son propre accord chez Google, et lui seul peut en importer. +Connect y accède par l'API Google Drive, avec une seule autorisation, drive.file, que Google vous présente avant que vous ne l'accordiez, et qu'il décrit ainsi : « See, edit, create, and delete only the specific Google Drive files you use with this app » (voir, modifier, créer et supprimer uniquement les fichiers Google Drive que vous utilisez avec cette application). +Connect s'en sert pour lire, jamais pour écrire : il ne voit de votre Drive que les fichiers que vous choisissez vous-même, dans la fenêtre de Google.

Ce que nous en faisons. Chaque fichier importé devient un document de votre espace, comme si vous l'aviez déposé vous-même, et suit le même chemin : il est lu par nos moteurs d'IA pour être classé, résumé et, selon sa nature, pour en extraire les informations (Anthropic, qui reçoit aussi le fichier lui-même quand Mistral AI n'en lit pas le texte, et pour lire un planning, selon votre métier ; Mistral AI, qui reçoit le fichier entier, pour le texte des documents scannés et des images), puis indexé par Voyage AI pour la recherche. Anthropic et Voyage AI sont aux États-Unis, Mistral AI en France / UE (voir le tableau des sous-traitants et la liste des flux, plus bas). Un fichier dont le contenu est déjà dans votre espace n'est pas importé une seconde fois. Un seul import à la fois par Drive, et une limite de fichiers importés par entreprise sur trente jours. Le suivi de l'import, à l'écran, ne montre que des nombres, jamais le nom d'un fichier. Google est le fournisseur de votre Drive, que vous avez choisi : il n'est pas un sous-traitant de +Connect.

Ce que nous gardons de l'import lui-même. Pour chaque import : la personne qui l'a demandé, le Drive, sa date, son état et ses comptes (fichiers importés, déjà là, écartés…). Les identifiants Drive des éléments choisis ne sont gardés que le temps de l'import, puis effacés. Cet historique est supprimé douze mois après la demande, par une tâche quotidienne, ou avec le compte de la personne qui l'a demandé ; il figure dans l'export de vos données personnelles, sans les identifiants ni le nom des fichiers.

Ce que nous ne faisons jamais. Écrire quoi que ce soit dans votre Drive — créer, modifier, déplacer, renommer, partager ou supprimer un fichier ; lire un fichier que vous n'avez pas choisi ; lire une autre donnée de votre compte Google que son adresse. Les engagements de « Ce que nous ne faisons jamais » de la section Gmail, plus bas, sur la publicité, la vente, la transmission à d'autres que nos sous-traitants et l'entraînement des modèles valent aussi pour vos fichiers, avec leurs réserves. Et nous nous engageons à ce que personne chez +Connect ne lise les fichiers importés de votre Drive, sauf à votre demande pour un fichier précis, pour un incident de sécurité, ou si la loi l'exige ; cet engagement vaut aussi pour les accès techniques à la base décrits plus bas (« Cloisonnement »).

Combien de temps. L'accès à votre Drive dure jusqu'à ce que vous cliquiez sur « Déconnecter » dans +Connect — la personne qui a connecté le Drive, quel que soit son rôle, ou le dirigeant —, que le compte de cette personne soit supprimé, ou que vous retiriez l'accès depuis votre compte Google (Sécurité › Applications tierces) ; un Drive qui ne sert plus reste connecté tant que personne ne le déconnecte. Les clés d'accès que Google nous remet sont chiffrées ; à « Déconnecter » comme à la suppression du compte de la personne, nous effaçons la connexion — l'adresse du compte, la personne qui l'a connecté et les clés — et nous demandons à Google de révoquer ces clés. À « Déconnecter », si Google ne confirme pas la révocation, +Connect le dit à l'écran : retirez alors l'accès depuis votre compte Google. Révoquer ferme l'accès que ce compte Google a donné à +Connect : si le même compte Google est connecté ailleurs dans +Connect — par une autre personne, ou pour une autre entreprise —, cette connexion-là devra être refaite ; une boîte Gmail connectée n'est pas touchée, Drive et Gmail passant par deux projets Google distincts. Si +Connect constate qu'il a perdu l'accès au Drive — retiré depuis votre compte Google, ou fermé par Google —, il garde la connexion trente jours, le temps de la refaire ; passé ce délai, une tâche quotidienne la déconnecte, comme à « Déconnecter ». Un import en cours s'arrête quand le Drive est déconnecté, quand la personne qui l'a demandé n'est plus dirigeant ni administrateur, ou quand la fonction est fermée pour votre entreprise ; un fichier dont la lecture avait déjà commencé peut encore entrer. Les documents importés restent dans votre espace après la déconnexion, et suivent la durée de vos autres documents (« Combien de temps », plus bas). À la fermeture du compte de l'entreprise, les connexions et l'historique des imports suivent le sort de vos autres données ; l'accès donné chez Google n'est alors pas révoqué par +Connect : pour qu'il le soit, cliquez sur « Déconnecter » avant, ou retirez-le depuis votre compte Google.

Utilisation limitée. L'utilisation et le transfert à toute autre application des informations reçues des API Google par +Connect respectent les Règles d'utilisation des données utilisateur des services d'API Google, y compris les exigences d'utilisation limitée. Voyage AI n'utilise pas ces données pour entraîner ses modèles (voir plus bas, « Utilisation limitée », dans la section Gmail) : l'import depuis Google Drive n'existe dans +Connect que depuis octobre 2026, après la désactivation du 8 août 2026 ; aucun fichier de votre Drive ne lui a été transmis avant.

Votre boîte Gmail, si vous la connectez

Si vous connectez une boîte Gmail ou Google Workspace (Réglages › Messagerie, une fois la messagerie activée par le dirigeant de votre entreprise), +Connect y accède par l'API Gmail de Google, avec deux autorisations que Google vous présente avant que vous ne les accordiez. Seuls le dirigeant et les administrateurs de votre entreprise peuvent connecter une boîte.

Ce que nous ne relevons pas. Les e-mails qui ne sont ni dans votre boîte de réception ni dans vos envoyés (archivés, ou rangés par un filtre sans passer par la boîte de réception) ; le spam, la corbeille, les brouillons, les onglets Promotions, Réseaux sociaux et Forums ; et les e-mails que vous marquez comme personnels : un objet qui contient le mot entier personnel, personnelle, personnels, personnelles, privé, privée, privés, privées, perso ou persos, ou un libellé Gmail dont le nom — ou l'un de ses niveaux, comme dans « Perso/Banque » — est exactement l'un de ces mots, sans tenir compte des majuscules ni des accents. Pour les écarter, +Connect ne demande à Google que leur objet, leurs libellés et leur date — sauf si l'e-mail change pendant sa relève, entre ses deux lectures (un tel libellé posé, ou un passage au spam ou à la corbeille) : il est alors écarté après avoir été lu en entier. Un libellé créé pendant une relève n'est reconnu qu'à la suivante. La relève n'en conserve rien. Un libellé posé après la relève ne retire pas un e-mail déjà relevé.

Ce que nous en faisons. Les e-mails relevés apparaissent dans l'onglet Mails de +Connect, visibles du dirigeant et des administrateurs de votre entreprise, et d'eux seuls. Ceux que vous avez reçus suivent ensuite le chemin des e-mails reçus sur votre adresse +Connect, décrit dans la liste des flux plus bas : leur objet et leur texte sont lus par notre moteur d'IA (Anthropic), pour en connaître la nature, sans devenir un document, si la messagerie est allumée et la boîte connectée au moment de cette lecture (un e-mail relevé dont la lecture tombe pendant que la messagerie est désactivée ou sa boîte déconnectée n'est pas lu, et ne l'est pas après le rallumage : il reste dans l'onglet Mails, tenu pour classé en accès restreint) — sauf les messages automatiques (réponses automatiques et lettres d'information, reconnues à leurs en-têtes ; messages envoyés depuis une adresse de type « ne pas répondre », de notification, de rebond ou d'administrateur de messagerie ; alertes envoyées depuis les domaines accountprotection.microsoft.com, account.microsoft.com et id.apple.com), qui ne sont pas lus ; l'expéditeur d'un message automatique qui porte une pièce jointe en PDF ou en image est quand même rapproché de vos fiches — clients, fournisseurs, sous-traitants et demandes par son adresse ; fournisseurs, sous-traitants et clients professionnels par son domaine —, sans que le message soit lu ; un message de moins de 30 caractères est classé sans être transmis, et un message dont l'objet ou le texte contient un numéro de sécurité sociale ou des mentions de bulletin de paie que +Connect reconnaît ne part pas. Leurs pièces jointes en PDF ou en image, dix au plus par e-mail, sont rangées dans vos documents : lues par nos moteurs d'IA (Anthropic ; Mistral AI pour le texte des pièces scannées et des images) pour être classées et résumées, puis indexées par Voyage AI pour la recherche ; +Connect les relie aussi à vos clients, fournisseurs et devis. Cette analyse se fait tant que la messagerie est allumée et la boîte connectée : une pièce jointe dont l'analyse tombe pendant que la messagerie est désactivée ou sa boîte déconnectée n'est pas envoyée — elle apparaît en échec dans vos documents, et pour qu'elle soit analysée, il faut la supprimer, puis la déposer à nouveau (tant qu'elle n'est pas supprimée, la même pièce reçue ou déposée de nouveau retombe sur elle) ; une pièce déjà analysée dont l'indexation était encore en attente n'est envoyée à Voyage AI qu'une fois la messagerie rallumée et la boîte connectée. Deux fenêtres restent : une analyse déjà commencée quand la messagerie est désactivée ou la boîte déconnectée peut avoir envoyé tout ou partie de la pièce, et un rattrapage d'indexation déjà en cours laisse partir au plus dix pièces par entreprise. Ceux que vous avez envoyés restent dans l'onglet Mails : ni leur texte ni leurs pièces jointes n'entrent dans vos documents. ⚠️ Le texte d'un e-mail relevé, reçu ou envoyé, part aussi chez Anthropic quand la personne qui a connecté la boîte fait préparer une réponse dans sa conversation (« ✨ Rédiger la réponse » ou « ✨ Améliorer » — voir la liste des flux plus bas). ⚠️ Dans un cabinet de syndic de copropriété, le texte d'un e-mail reçu part aussi chez Anthropic quand le dirigeant ou un administrateur — pas seulement la personne qui a connecté la boîte — fait préparer, depuis la demande née de cet e-mail, la réponse à la personne qui a écrit, ou un e-mail au prestataire, à l'assureur ou au conseil syndical (« Préparer la réponse », « Prévenir… » — voir la liste des flux plus bas) ; comme la lecture, c'est borné à la messagerie allumée et à la boîte connectée. ⚠️ L'objet d'un e-mail, reçu ou envoyé, peut toutefois figurer dans une réponse de la barre quand vous lui demandez vos mails, et repartir chez Anthropic avec les messages suivants de la conversation, comme toute réponse de la barre. Son objet peut aussi figurer dans la liste ou la carte qu'elle vous montre quand vous lui demandez un geste sur l'un d'eux — le marquer comme traité, y répondre. Ce que +Connect dépose dans votre boîte — brouillons, envois — passe par Google, le fournisseur de votre boîte, que vous avez choisi.

Ce que nous ne faisons jamais. Modifier, déplacer, archiver, supprimer ou marquer comme lu un e-mail de votre boîte, hors les brouillons que +Connect a lui-même déposés ; lire, par la connexion de votre boîte, vos contacts, votre agenda ou vos fichiers Google — vos fichiers Google Drive ne sont lus que si vous connectez un Drive, et seulement ceux que vous choisissez (voir Votre Google Drive, si vous le connectez) ; utiliser vos e-mails pour de la publicité, les vendre, ou les transmettre à quiconque d'autre que les sous-traitants nommés sur cette page, pour les seules fonctions décrites ici — hors les e-mails que vous envoyez vous-même ; utiliser vos e-mails pour créer, entraîner ou améliorer un modèle d'intelligence artificielle, le nôtre ou celui d'un fournisseur — chez Mistral AI, cela repose sur un réglage de notre compte, pas sur une clause, et le contrat de Mistral AI lui laisse une modération automatique, à ses propres fins, le temps de la lecture ; chez Voyage AI, sur ses conditions d'utilisation (section 3), qui excluent de l'entraînement les contenus transmis à partir de la désactivation du 8 août 2026, posée sur notre compte — les e-mails relevés ne lui ont été transmis qu'après cette désactivation (voir « Entraînement des modèles » et le tableau des sous-traitants, plus bas). Nous nous engageons à ce que personne chez +Connect ne lise vos e-mails, sauf à votre demande pour un message précis, pour un incident de sécurité, ou si la loi l'exige. Les accès techniques à la base décrits plus bas (« Cloisonnement ») existent — la sauvegarde et les constats lisent la base entière, e-mails compris — et cet engagement vaut aussi pour eux : personne ne s'en sert pour lire vos e-mails.

Combien de temps. L'accès à votre boîte dure jusqu'à ce que vous cliquiez sur « Déconnecter » dans +Connect — la personne qui a connecté la boîte, ou le dirigeant —, que le compte de cette personne soit supprimé, ou que vous retiriez l'accès depuis votre compte Google. La relève d'une boîte s'arrête quand la personne qui l'a connectée n'est plus dirigeant ni administrateur — un message peut encore être relevé dans les instants qui suivent — et reprend si elle le redevient, en rattrapant les e-mails arrivés entre-temps, dans la limite de trente jours (de sept, et 2 000 messages au plus, si Google n'a plus l'historique de la boîte depuis l'arrêt). Cette personne peut déconnecter sa boîte quel que soit son rôle : depuis +Connect, une fois les conditions acceptées par le dirigeant, ou à tout moment depuis son compte Google. Quand la boîte est déconnectée dans +Connect, le journal des envois de cette boîte est supprimé. Les clés d'accès que Google nous remet sont chiffrées ; à la déconnexion dans +Connect, nous demandons à Google de les révoquer et nous les supprimons. Si +Connect perd l'accès à la boîte — par exemple parce que vous l'avez retiré depuis votre compte Google, ou que Google l'a fermé — et qu'il le constate (à la relève suivante, quand elle tourne, ou quand une réponse y est préparée ou envoyée), il garde trente jours ses clés d'accès, chiffrées, et le journal des envois de la boîte, le temps de la reconnecter sans rien perdre ; passé ce délai, une tâche quotidienne déconnecte la boîte, comme à « Déconnecter ». Dans les deux cas, si ces clés ne se lisent plus, nous ne pouvons pas en demander la révocation : nous les supprimons. Nous gardons alors, quatre-vingt-dix jours, l'adresse de la boîte et la personne qui l'a connectée : si cette personne reconnecte la boîte, elle retrouve ses e-mails relevés et peut de nouveau y répondre depuis +Connect. Elles sont ensuite effacées par une tâche quotidienne — ou plus tôt, si une autre personne connecte cette boîte, si le compte de la personne est supprimé, ou si l'entreprise est supprimée. Le dirigeant peut aussi désactiver la messagerie : la relève s'arrête, sans rien effacer, et un e-mail relevé dont la lecture tombe pendant qu'elle est désactivée n'est pas lu par notre moteur d'IA, ni la demande du syndic qui en est née (voir la liste des flux, plus bas) — sauf ce qu'une lecture déjà en cours a retenu avant la désactivation : pour les demandes du syndic, dix au plus, dont l'envoi commence dans les trente secondes qui suivent. Les pièces jointes suivent leur propre règle (plus haut) : une pièce déjà analysée reste un document comme les autres, sauf son indexation si elle était encore en attente ; une pièce dont l'analyse n'avait pas commencé n'est pas envoyée tant que la messagerie est désactivée ou la boîte déconnectée — elle apparaît en échec, et pour qu'elle soit analysée, il faut la supprimer, puis la déposer à nouveau —, sauf une analyse déjà commencée, qui peut avoir envoyé tout ou partie de la pièce, et le rattrapage d'indexation déjà en cours, dix pièces au plus par entreprise. Et l'objet d'un e-mail peut encore figurer dans une réponse de la barre (plus haut). La fermeture du compte, elle, n'arrête la relève qu'à la fin de la période de lecture qui la suit — quatre-vingt-dix jours au plus : pour l'arrêter avant, cliquez sur « Déconnecter ».

Les e-mails déjà relevés restent dans votre espace après la déconnexion. Leur durée de conservation prévue est de cinq ans après leur réception ou leur envoi, puis leur contenu — adresses, objet, texte — est effacé ; l'e-mail par lequel un client a accepté un devis est gardé avec le devis. ⚠️ Cet effacement n'est pas encore automatique : il est fait lors d'une purge que nous lançons à la main, sans date fixée — il en va de même des e-mails reçus sur votre adresse +Connect. Le texte d'un e-mail reçu ne devient plus un document depuis le 13 octobre 2026 ; ceux qui en étaient nés avant, retirés de votre vue, sont supprimés cinq ans après leur entrée dans votre espace, par une tâche quotidienne. Les pièces jointes rangées deviennent des documents de votre espace : elles n'ont pas cette durée. Seuls les documents du personnel et les CV ont aujourd'hui une échéance automatique ; les autres restent jusqu'à ce que vous les supprimiez ou les mettiez à la corbeille (« Combien de temps », plus bas) — et +Connect refuse de supprimer une pièce que la loi vous oblige à conserver, comme une facture (voir « En une phrase », en tête de page). À la fermeture du compte, tout cela suit le sort de vos autres données (« Combien de temps », plus bas).

Chaque envoi fait depuis +Connect est inscrit dans un journal : qui l'a envoyé, quand, depuis quelle boîte, réponse ou nouveau message, les adresses des destinataires, s'il est parti ou la raison d'un échec, et l'identifiant que Gmail donne au message envoyé — ni l'objet, ni le texte. Pour chaque document de votre espace joint à un envoi parti, ou peut-être parti, il garde aussi son identifiant, son empreinte et son poids — ni son nom, ni son contenu. Les destinataires y sont gardés même pour un message que la relève écarte comme personnel. Ce journal est supprimé douze mois après l'envoi, par une tâche quotidienne, ou plus tôt, quand la boîte est déconnectée dans +Connect — d'un clic, ou par la tâche quotidienne trente jours après la perte de l'accès (plus haut) — ou avec le compte de la personne qui a envoyé. Si un correspondant demande l'effacement de ses données, son adresse est remplacée dans ce journal ; la ligne est gardée. Le message envoyé, lui, n'entre dans l'onglet Mails que par la relève, comme les autres envoyés de la boîte, et à ses conditions : pas s'il est personnel, pas tant que la boîte est déconnectée, la messagerie désactivée ou que la personne qui l'a connectée n'est ni dirigeant ni administrateur, et seulement s'il a moins de trente jours.

Utilisation limitée. L'utilisation et le transfert à toute autre application des informations reçues des API Google par +Connect respectent les Règles d'utilisation des données utilisateur des services d'API Google, y compris les exigences d'utilisation limitée. Voyage AI n'utilise pas ces données pour entraîner ses modèles : cette utilisation est désactivée sur notre compte (état vérifié le 7 octobre 2026), et ses conditions d'utilisation (section 3, version du 27 mai 2026) prévoient que les contenus transmis à partir de la désactivation du 8 août 2026 ne servent pas à entraîner ses modèles et sont supprimés dès leur traitement. Les e-mails de votre boîte Gmail ne lui ont été transmis qu'après cette désactivation : la relève des boîtes Gmail n'existe dans +Connect que depuis octobre 2026.

Votre boîte Outlook ou Microsoft 365, si vous la connectez

Si vous connectez la boîte Outlook d'un compte professionnel Microsoft 365 (Réglages › Messagerie, une fois la messagerie activée par le dirigeant de votre entreprise), +Connect y accède par l'API Microsoft Graph, avec quatre permissions que Microsoft dit déléguées, demandées à la connexion, et deux autres, demandées à part (ci-dessous) : elles ne valent que pour la personne qui se connecte. Seuls le dirigeant et les administrateurs de votre entreprise peuvent connecter une boîte. Un compte Microsoft personnel (outlook.com, hotmail.com) est refusé.

Microsoft vous demande votre accord pour ces permissions, sauf s'il est déjà donné — par vous, ou par l'administrateur Microsoft 365 de votre organisation, pour toute l'organisation. S'il doit d'abord les accorder, la page Messagerie de +Connect vous donne, avant même que vous connectiez votre boîte, trois liens à lui transmettre, au choix : « Lire les mails » (les quatre permissions de la connexion), « Lire et préparer des brouillons » (les mêmes, et Mail.ReadWrite) et « Lire, préparer et envoyer au clic » (les mêmes, Mail.ReadWrite et Mail.Send). Chacun n'accorde que ses permissions, pour toute l'organisation, et n'ouvre à +Connect aucune boîte : chacune est connectée par la personne qui la tient. Des trois liens, seul le troisième accorde l'envoi d'avance, et même alors rien ne part sans le clic de la personne qui a connecté la boîte. L'administrateur peut aussi accorder ces permissions depuis son propre centre d'administration Microsoft ; dans tous les cas, +Connect demande les permissions des brouillons et de l'envoi à la personne qui a connecté la boîte, la première fois qu'elle en a besoin — Microsoft ne lui redemande alors pas son accord si elles sont déjà accordées. Quand l'administrateur n'a pas accordé d'avance les permissions des brouillons ou de l'envoi, il peut avoir à les accorder à la première demande : si Microsoft refuse alors l'accès — en disant qu'il faut l'accord d'un administrateur, ou sans en dire la raison, ce qu'il fait aussi quand vous annulez vous-même —, +Connect vous donne le lien des brouillons ou celui de l'envoi, selon ce qui était demandé. Dans une boîte Outlook, +Connect n'écrit que les brouillons que vous y préparez, et n'envoie que ceux que vous envoyez, d'un clic ; sa relève ne fait que lire.

Ce que nous ne relevons pas. Les e-mails rangés dans un autre dossier que la Boîte de réception, ses sous-dossiers et les Éléments envoyés — l'archive, le courrier indésirable, les éléments supprimés, les brouillons, les dossiers de recherche et les dossiers qu'Outlook masque ; au-delà de cinquante dossiers, les sous-dossiers suivants, dans l'ordre de leurs niveaux puis de leurs noms (la page Messagerie dit combien, et lesquels à la personne qui a connecté la boîte) — et, si la Boîte de réception a plus de sous-dossiers que +Connect n'en lit en une relève, ceux qu'il n'a pas vus ; un sous-dossier dont le nom contient l'un des mots ci-dessous, et tous les dossiers qu'il contient : +Connect n'en reçoit que le nom, l'identifiant et le nombre de sous-dossiers, dans la liste des sous-dossiers de son dossier parent, et rien de leurs e-mails ; et les e-mails que vous marquez comme personnels : un objet qui contient le mot entier personnel, personnelle, personnels, personnelles, privé, privée, privés, privées, perso ou persos, ou une catégorie Outlook dont le nom — ou l'un de ses niveaux, comme dans « Perso/Banque » — est exactement l'un de ces mots, sans tenir compte des majuscules ni des accents, ou la sensibilité « Personnel » ou « Privé » qu'Outlook permet de donner à un message (« Confidentiel » n'écarte pas un e-mail) ; un e-mail qui porte plus de cinquante catégories, ou dont la sensibilité ne se lit pas, est aussi écarté. Pour les écarter, +Connect ne reçoit de Microsoft que leur objet, leurs catégories, leur sensibilité, leur dossier, leur date de réception et leurs identifiants : il lit d'abord l'objet, les catégories, le dossier et la date de l'e-mail, puis, si rien de cela ne l'écarte, sa seule sensibilité, et ne lit l'e-mail en entier qu'ensuite, s'il n'est pas écarté — sauf si l'e-mail prend un tel objet, une telle catégorie ou une telle sensibilité pendant sa relève, entre la lecture qui cherche cette marque et celle de l'e-mail entier : il est alors écarté après avoir été lu en entier. La relève n'en conserve rien. Une catégorie ou une sensibilité posée après la relève ne retire pas un e-mail déjà relevé, ni un rangement : un e-mail déplacé de la Boîte de réception ou de l'un de ses sous-dossiers relevés vers un autre n'est ni relu ni relevé une seconde fois (son identifiant d'en-tête, le Message-ID, le fait reconnaître) ; déplacé dans les Éléments envoyés, il est relu, sans être gardé deux fois ; et un e-mail déplacé hors des dossiers relevés reste dans +Connect. Pour la page Messagerie, +Connect garde le nombre de dossiers relevés, le nombre de sous-dossiers qu'il ne relève pas au-delà de cinquante et le nom des premiers d'entre eux, vingt au plus, et le nombre de sous-dossiers écartés parce qu'ils sont personnels — jamais leur nom.

Ce que nous en faisons. Les e-mails relevés dans une boîte Outlook suivent le chemin de ceux d'une boîte Gmail (« Ce que nous en faisons », plus haut) : ils apparaissent dans l'onglet Mails, visibles du dirigeant et des administrateurs de votre entreprise ; ceux que vous avez reçus sont lus par notre moteur d'IA (Anthropic) pour en connaître la nature, si la messagerie est allumée pour Outlook et la boîte connectée au moment de cette lecture (un e-mail relevé dont la lecture tombe pendant que la messagerie est désactivée ou la boîte déconnectée n'est pas lu, et ne l'est pas après le rallumage), et leurs pièces jointes en PDF ou en image, dix au plus par e-mail, sont rangées dans vos documents et analysées comme celles d'une boîte Gmail, tant que la messagerie est allumée pour Outlook et la boîte connectée, avec les mêmes deux fenêtres ; ceux que vous avez envoyés restent dans l'onglet Mails. La personne qui a connecté la boîte peut y faire rédiger ou améliorer la réponse à un e-mail reçu, comme pour une boîte Gmail (voir la liste des flux plus bas). Dans un cabinet de syndic de copropriété, le dirigeant ou un administrateur peut aussi faire préparer chez Anthropic, depuis la demande née d'un e-mail reçu dans cette boîte, la réponse ou un e-mail à un tiers, comme pour une boîte Gmail, tant que la messagerie est allumée pour Outlook et la boîte connectée. Microsoft est le fournisseur de votre boîte, que vous avez choisi : il n'est pas un sous-traitant de +Connect. Les engagements de « Ce que nous ne faisons jamais », plus haut, valent aussi pour ces e-mails, avec leurs réserves ; et dans cette boîte, +Connect ne dépose que les brouillons que vous y préparez, et n'envoie que ceux que vous envoyez (plus haut), par Microsoft, le fournisseur de votre boîte.

Chaque envoi fait depuis +Connect par une boîte Outlook est inscrit au même journal que ceux d'une boîte Gmail (« Chaque envoi fait depuis +Connect… », plus haut) : qui l'a envoyé, quand, depuis quelle boîte, réponse ou nouveau message, les adresses des destinataires, s'il est parti ou la raison d'un échec — ni l'objet, ni le texte, ni un identifiant chez Microsoft, qui n'en donne aucun pour un message envoyé. Pour chaque document de votre espace joint — ou peut-être joint — à un envoi parti, ou peut-être parti, il garde aussi son identifiant, son empreinte et son poids — ni son nom, ni son contenu. Il ne note que les documents que +Connect sait avoir joints : un brouillon garni puis envoyé depuis Outlook les emporte sans ligne, de même qu'un brouillon garni repris depuis +Connect après l'effacement de ce qu'il en retenait. Il est supprimé dans les mêmes cas et aux mêmes délais ; si un correspondant demande l'effacement de ses données, son adresse y est remplacée, la ligne gardée. Le message envoyé n'entre dans l'onglet Mails que par la relève de vos Éléments envoyés, comme les autres.

Combien de temps. L'accès à votre boîte Outlook dure jusqu'à ce que vous cliquiez sur « Déconnecter » dans +Connect — la personne qui a connecté la boîte, ou le dirigeant —, que le compte de cette personne soit supprimé, ou que l'accès soit retiré chez Microsoft. ⚠️ Microsoft ne permet pas à +Connect de retirer lui-même l'accès que vous lui avez donné, avec les permissions qu'il demande. À la déconnexion dans +Connect, la relève s'arrête, et nous supprimons les clés d'accès que Microsoft nous a remises (chiffrées tant que nous les gardons) ainsi que les repères de relève de la boîte, ce qu'elle garde de ses dossiers et le journal de ses envois : la relève ne la lit plus. Une copie de ces clés reste pourtant, chiffrée, dans nos sauvegardes jusqu'à leur échéance (« Les sauvegardes », plus bas), et Microsoft tient une clé de rafraîchissement pour valable, par défaut, quatre-vingt-dix jours tant que l'accès n'est pas retiré chez lui : c'est pourquoi ce retrait compte. L'autorisation donnée à +Connect reste en effet inscrite chez Microsoft, jusqu'à ce que vous la retiriez depuis votre compte Microsoft (« Mes applications », myapps.microsoft.com, dont la page Messagerie vous donne le lien quand vous déconnectez la boîte) ou que l'administrateur Microsoft 365 de votre organisation la retire — c'est à lui de le faire si votre organisation a donné son accord pour tous. Comme pour une boîte Gmail : la relève s'arrête quand la personne qui a connecté la boîte n'est plus dirigeant ni administrateur, et reprend si elle le redevient, dans la limite de trente jours (de sept, et 2 000 messages au plus, si Microsoft ne peut plus reprendre le suivi d'un dossier là où il s'était arrêté). Si Microsoft refuse l'accès de +Connect à la boîte — l'accès retiré, l'application +Connect supprimée ou désactivée par l'administrateur Microsoft 365 de votre organisation, une nouvelle connexion exigée par votre organisation, une clé de rafraîchissement échue —, ou si ses clés d'accès ne se lisent plus, la relève de cette boîte s'arrête aussitôt : +Connect ne présente plus ses clés à Microsoft, et la page Messagerie dit que la boîte est à reconnecter ; reconnectée sous la même adresse, c'est la même boîte qui reprend, avec ses e-mails relevés. Une panne passagère chez Microsoft (un service indisponible, une limite de débit) n'arrête pas la boîte : la relève suivante réessaie. Si c'est l'application +Connect elle-même que Microsoft refuse (son secret expiré), la relève de toutes les boîtes Outlook est interrompue sans qu'aucune soit arrêtée ni déconnectée : chaque passage réessaie, et +Connect inscrit une alerte dans son journal d'exploitation jusqu'à ce que ce secret soit renouvelé. Si +Connect a constaté qu'il a perdu l'accès à la boîte et qu'elle n'est pas reconnectée, il garde trente jours ses clés d'accès, chiffrées, puis une tâche quotidienne la déconnecte, comme à « Déconnecter » ; après la déconnexion, nous gardons quatre-vingt-dix jours l'adresse de la boîte et la personne qui l'a connectée — si cette personne la reconnecte dans ce délai, elle retrouve ses e-mails relevés —, puis elles sont effacées par une tâche quotidienne, ou plus tôt, si une autre personne connecte cette boîte, si le compte de la personne est supprimé, ou si l'entreprise est supprimée. Les e-mails déjà relevés restent dans votre espace après la déconnexion, avec la durée dite plus haut pour ceux d'une boîte Gmail. Comme pour une boîte Gmail encore, la personne qui a connecté la boîte peut la déconnecter quel que soit son rôle ; le dirigeant peut désactiver la messagerie, ce qui arrête la relève sans rien effacer ; et la fermeture du compte n'arrête la relève qu'à la fin de la période de lecture qui la suit — quatre-vingt-dix jours au plus.

Vos questions

Quand vous posez une question, la question elle-même est traitée comme une donnée. Pour aller chercher la bonne réponse dans vos documents, son texte est transmis au moteur d'indexation décrit plus bas, situé aux États-Unis. Ce que vous écrivez dans une question part donc avec elle — y compris le nom d'un salarié, d'un client ou d'un fournisseur si vous l'y écrivez.

Ce point n'est pas filtré, et il ne peut pas l'être. Nous excluons les documents à accès restreint de l'indexation ; nous ne pouvons pas en faire autant d'une question. Pour retrouver un document, une question doit être comparée à ces documents par le même moteur : en retirer un nom avant de la traiter reviendrait à chercher autre chose que ce que vous avez demandé. Nous préférons vous le dire plutôt que d'installer une protection qui n'en serait pas une.

Et l'exclusion des documents a elle-même ses limites — elles sont décrites plus bas, § « Ce qui est exclu, et ce qui ne l'est pas ».

Ce que vous pouvez faire : une question fonctionne aussi bien sans nom propre — « quelles absences ce mois-ci ? » plutôt que le nom d'une personne. Ce n'est pas une obligation, c'est le seul levier qui soit entre vos mains.

Conservation : 12 mois. Vos questions et les réponses associées sont conservées douze mois, puis supprimées. La tâche de suppression est planifiée chaque jour, et nous avons vérifié le 4 septembre 2026, sur la réponse de la tâche planifiée elle-même, qu'elle est réglée pour supprimer et non seulement pour compter — rien n'avait encore atteint douze mois ce jour-là, donc rien n'avait encore été supprimé. Douze mois couvrent un cycle complet d'activité — vous retrouvez la question que vous aviez posée l'an dernier à la même période — et c'est assez court pour du texte libre où un nom peut apparaître. Une réserve, et elle compte : cette durée est celle de la base qui vous répond. Une copie de sauvegarde peut conserver la donnée plus longtemps — voir Les sauvegardes ci-dessous.

Cloisonnement

Les données d'une entreprise ne sont jamais mélangées à celles d'une autre dans l'application. Chaque requête de l'application est filtrée par entreprise, et des tests dédiés vérifient ce cloisonnement à chaque livraison de code. La restriction « dans l'application » n'est pas une précaution de style : des accès techniques à la base de données la contournent, chacun pour ce que son travail exige : la sauvegarde chiffrée hors-site (quotidienne), un rapport hebdomadaire sur les demandes que le produit n'a pas su traiter — suspendu depuis le 6 octobre 2026 —, les constats techniques lancés à la main, et l'accès d'administration qui sert les déploiements, les purges de conservation et les demandes d'effacement. La sauvegarde et les constats lisent l'ensemble des données. Le rapport hebdomadaire lisait une table qui enregistre les demandes restées sans réponse, ligne à ligne et pour tous nos clients ; la requête n'en prenait que le métier, un verbe, une date et un jeton non réversible — pas l'identifiant de l'entreprise, que la table porte pourtant. L'accès d'administration peut modifier les données ; ceux de la sauvegarde et des constats n'en ont pas le droit, et nous le vérifions automatiquement à chaque livraison, sur une base de test construite par les mêmes migrations que la base de production. Celui du rapport hebdomadaire est créé chez notre hébergeur, hors de ces migrations : il est destiné à la seule lecture, mais ce contrôle ne le couvre pas, et nous n'avons pas encore relevé ses droits. Jusqu'à sa suspension, le rapport hebdomadaire s'exécutait hors Union européenne ; les autres accès, non. Leurs identifiants ne figurent dans aucun code. Nous n'écrivons pas ici leur nombre : il se relève, et vous pouvez nous en demander l'état daté. Ces tests couvrent les surfaces les plus sensibles, et cette couverture n'est pas encore complète : nous l'étendons, et nous préférons le dire que de laisser croire à un contrôle exhaustif.

Combien de temps

Tant que votre compte est actif, et selon les durées propres à chaque type de document (certaines sont imposées par la loi : dix ans pour une facture émise, dix ans après réception pour une photo de chantier au titre de la garantie décennale). À la fermeture du compte, vous gardez quatre-vingt-dix jours d'accès en lecture pour exporter vos données. Elles sont ensuite supprimées, factures émises comprises (leur conservation vous incombe) : de la base qui fait tourner le produit à la fin de ce délai, des copies de sauvegarde à leur échéance (Les sauvegardes).

La corbeille : trente jours au plus. Le dirigeant ou un administrateur peut mettre un document à la corbeille : depuis la page Documents (un document, ou plusieurs à la fois), depuis l'aperçu d'un document, depuis la barre de recherche, qui demande toujours une confirmation, ou, quand +Connect n'a pas su ranger un document ou l'a rangé sans certitude et demande où il va, en répondant qu'il ne lui sert à rien. Le document va alors à la corbeille : il disparaît de vos documents, des recherches et du cerveau, mais il est conservé trente jours au plus, pendant lesquels le dirigeant ou un administrateur peut le récupérer tel qu'il était, ou le supprimer définitivement (page Documents, « Corbeille ») : il est alors effacé tout de suite, comme une suppression depuis la page Documents. À partir du lendemain du trentième jour, la tâche quotidienne de suppression efface de la même façon ceux qui y sont encore. Dans les deux cas, sous la réserve des copies de sauvegarde (Les sauvegardes). Tant qu'il est à la corbeille, il figure dans l'export de vos données (droit d'accès), avec la date de sa mise à la corbeille. Ne vont pas à la corbeille : une pièce que la loi vous oblige à conserver, une pièce sensible, et une pièce qui sert déjà ailleurs dans +Connect (une facture, une vente ou un avis en a été tiré, par exemple) — elle se supprime depuis la page Documents.

Les sauvegardes

Nous sauvegardons la base tous les jours. Sans cela, une panne matérielle ou une fausse manœuvre effacerait votre travail sans retour possible — la sauvegarde n'est pas une commodité, c'est ce qui rend le reste sérieux.

La copie est chiffrée avant de quitter nos serveurs. Elle est déposée chez Cloudflare, dans un espace de stockage situé en Union européenne. La clé qui permet de la déchiffrer n'est jamais transmise à Cloudflare, ni conservée sur le serveur qui fabrique la copie : celui-ci sait chiffrer, il ne sait pas relire. Cloudflare détient donc un fichier qu'il ne peut pas ouvrir.

Cela reste un transfert hors d'Europe, et nous ne le présentons pas autrement. Cloudflare est une société américaine. Le stockage en Union européenne et le chiffrement réduisent fortement ce que ce transfert expose — mais le droit s'attache à la possibilité d'un accès depuis un pays tiers, pas au seul lieu de stockage : nommer le prestataire et sa région ne suffit pas. Un tel transfert doit reposer sur un cadre juridique nommé. Ce transfert est encadré par le contrat de traitement des données de Cloudflare : par le Data Privacy Framework UE–États-Unis, auquel Cloudflare, Inc. est certifiée sur la liste lue le 6 octobre 2026 ; au 23 octobre 2026, la liste indique une re-certification en cours d'examen ; à défaut, par les clauses contractuelles types de la Commission européenne.

Combien de temps ces copies vivent : la copie quotidienne est conservée 30 jours ; une copie mensuelle, faite le 1er de chaque mois, est conservée douze mois.

Ce que cela implique, et nous préférons l'écrire. Une donnée supprimée de la base peut rester présente dans une copie mensuelle jusqu'à douze mois de plus. Bout en bout, entre le moment où une question est posée et celui où il n'en reste aucune trace nulle part, le délai est donc de l'ordre de vingt-quatre mois, et non de douze — « de l'ordre de » parce que l'expiration d'une copie n'est pas instantanée à la seconde près et peut traîner de quelques heures à quelques jours.

Une exception, nommée et datée. Deux copies de sauvegarde prises le 9 juin 2026 sont conservées jusqu'au 31 décembre 2026, en dehors des durées ci-dessus. Elles documentent un incident de confidentialité survenu au printemps 2026 : ce sont les seuls éléments capables d'établir ce que contenait notre base à cette date, et les détruire reviendrait à effacer la preuve d'un fait que nous devons pouvoir constater (article 17.3.e du RGPD). Elles ne sont pas exploitées pour faire fonctionner le service, elles ne sont pas consultées, et elles seront supprimées au terme fixé. Le délai de vingt-quatre mois énoncé ci-dessus vaut pour tout le reste.

La suppression annoncée plus haut porte sur la base qui vous répond — celle qui est interrogée, lue, affichée. ⚠️ Cette phrase a dit « est réelle » jusqu'au 03/09/2026, alors que la page reconnaissait plus haut que la tâche planifiée n'avait pas été vérifiée ; elle l'a été le 4 septembre 2026, et c'est le paragraphe de conservation ci-dessus qui dit ce qui a été vérifié et ce qui ne l'a pas été. C'est le mode de défaillance que cette page a déjà connu — la promesse d'effacement écrite en quatre exemplaires, un seul corrigé — et cette phrase-ci a mis un jour de plus à suivre.

Quand ces copies sont ouvertes. Elles ne servent jamais au fonctionnement du produit : aucune requête, aucun écran, aucune réponse ne les touche. Elles sont ouvertes dans deux cas seulement — restaurer après un incident, et vérifier qu'elles sont réellement restaurables. Ce contrôle consiste à en télécharger une, la déchiffrer et la remonter dans une base jetable, isolée de la production. C'est une mesure de sécurité exigée par le RGPD (article 32) — une sauvegarde qu'on n'a jamais restaurée n'est pas une sauvegarde — et non une exploitation de vos données. Nous le disons parce qu'écrire « jamais consultées » serait plus flatteur et faux. Le dernier contrôle complet date du 12 juin 2026.

Nous ne retirons pas une donnée d'une sauvegarde déjà faite. C'est notre engagement, et il tient quoi qu'il arrive par ailleurs : une demande d'effacement s'applique immédiatement à la base qui vous répond, et les copies qui contiennent encore la donnée expirent d'elles-mêmes aux échéances ci-dessus — nous n'allons pas les rouvrir pour y faire du tri. Et si l'une d'elles devait un jour être remontée en production après un incident, les effacements demandés entre-temps y seraient réappliqués : une restauration ne ressuscite pas ce que vous avez fait supprimer.

Un dispositif technique va dans le même sens : les copies sont protégées contre la modification et la suppression jusqu'à leur échéance, ce qui empêche un attaquant, ou un rançongiciel, d'effacer les sauvegardes en même temps que la base. La contrepartie est que cette protection nous lie aussi. Nous le mentionnons comme une justification, pas comme la raison : une impossibilité technique décrit ce qu'un tiers empêche, un engagement décrit ce que nous faisons — et c'est le second qui vous concerne.

Nos sous-traitants, et où vivent vos données

Nous les nommons tous, y compris ceux qui nous obligent à une réponse inconfortable.

PrestataireRôleLocalisationRéutilise-t-il vos données ?
RailwayHébergement des traitements et de la base de donnéesUnion européenne (Amsterdam) pour vos données et leurs sauvegardes. Journaux techniques aux États-Unis ; accès ponctuel du support, à notre demande, depuis le pays de l'intervenant.Non pour vos données et leurs sauvegardes. Pour ses journaux d'activité, qui portent notamment l'adresse IP des requêtes, Railway se déclare responsable de traitement : il peut les utiliser pour ses propres besoins, décrits dans sa politique de confidentialité.
VercelHébergement du site et de l'interfaceRéseau de diffusion mondial de Vercel — des pages statiques ; aucune donnée de l'application n'y est stockée, seulement ses journaux techniques (§ 1)Non — hébergeur. Les mesures d'audience sont désactivées.
BrevoEnvoi des e-mails — y compris les documents de votre espace que vous joignez à un e-mail envoyé par votre adresse +Connect — et réception : vous pouvez nous renvoyer une photo de ticket ou une facture en pièce jointe à votre adresse dédiée, et le texte même des e-mails que vous recevez sur cette adresse, que +Connect lit (du 02/09/2026 au 13 octobre 2026, il entrait dans vos documents ; voir la liste des flux ci-dessous). Brevo détient ces contenus reçus le temps du transit.France / UENon
Google (Google Workspace)Notre messagerie : les e-mails que vous nous écrivez, et les copies des candidatures bêta et des demandes Studio qui nous sont envoyéesSociété américaine. Notre offre ne permet pas de choisir la région de stockage : vos messages peuvent être stockés hors de l'Union européenne, notamment aux États-Unis. Transfert encadré par le cadre de protection des données UE–États-Unis (Data Privacy Framework), dont Google LLC se déclare certifiée, et par les clauses contractuelles types de son avenant de traitement des donnéesNon — sous-traitant, au titre de l'avenant de traitement des données de Google Workspace
Cloudflare R2Sauvegarde hors site de la base, tous les jours. Le fichier est chiffré avant de quitter nos serveurs : Cloudflare détient une copie qu'il ne peut pas lire, et la clé de déchiffrement ne lui est jamais transmise.Société américaine, stockage en Union européenne — transfert hors UE au sens du chapitre V : Data Privacy Framework, ou à défaut clauses contractuelles types (contrat de traitement de Cloudflare)Non — il ne peut pas lire ce qu'il stocke
Google, Apple, MozillaPour les notifications uniquement : acheminement, si vous les activez. Le contenu est chiffré de bout en bout — ils ne voient ni le texte ni de qui il parle, seulement qu'une notification part vers votre appareil. En revanche, pour vous l'acheminer, ils reçoivent l'identifiant de votre appareil — une donnée qui vous concerne.États-UnisNon
Mistral AILecture des documents scannés (reconnaissance de texte). Reçoit le fichier entier, y compris les documents dont nous restreignons ensuite l'accès.France / UE. Les transferts éventuels hors de l'Espace économique européen reposent, comme le prévoit son contrat de traitement des données, sur une décision d'adéquation, des garanties appropriées ou les clauses contractuelles types ; ses sous-traitants sont listés sur trust.mistral.ai.Non pour l'entraînement — désactivé sur notre compte, état vérifié le 7 octobre 2026 — et aucune conservation au-delà de la lecture : non-conservation activée le 25 septembre 2026, confirmée par écrit par Mistral. L'un et l'autre valent pour les documents envoyés ensuite. En revanche, son contrat lui laisse une modération automatique, à ses propres fins, le temps de la lecture.
AnthropicMoteur d'IA : lecture des documents ; lecture de l'objet et du texte des e-mails que vous recevez, pour en connaître la nature ; classement de la réponse d'un client à l'un de vos devis, quand +Connect ne sait pas la classer seul ; rédaction des réponses de la barre et du brief du matin ; explication du planning ; rédaction assistée des e-mails, des réponses aux e-mails relevés et des lignes d'un devis ; lecture des demandes faites à un cabinet de syndic de copropriété et préparation d'un e-mail depuis l'une d'elles ; les noms de vos derniers documents et l'arborescence de vos dossiers quand vous demandez une action à la barre ; et — depuis le 18/09/2026 — le vocabulaire personnel que vous avez déclaré à la barreÉtats-Unis — notre entreprise étant établie dans l'EEE, ces conditions désignent Anthropic Ireland, Limited comme notre cocontractantNon — interdiction contractuelle. Conditions commerciales d'Anthropic, section B, version en vigueur au 17 juin 2025 : « Anthropic may not train models on Customer Content from Services. »
Voyage AIIndexation sémantique des textes (recherche par le sens)États-UnisNon pour ce qui lui est transmis à partir de la désactivation du 8 août 2026 — entraînement désactivé sur notre compte, état vérifié le 7 octobre 2026 ; ses conditions d'utilisation (section 3) prévoient que ces contenus ne servent pas à l'entraînement et sont supprimés dès leur traitement. Ce qui lui a été transmis avant cette désactivation peut rester utilisé pour l'entraînement de ses modèles.

Cette colonne se lit comme un état, pas comme une promesse. Elle dit, pour chaque service, sur quoi repose l'absence d'entraînement — une clause du contrat, un réglage que nous avons posé sur notre compte, ou rien d'établi. Les trois ne se valent pas, et la colonne le dit plutôt que de les confondre. C'est la question qui a manqué la première fois.

D'autres services reçoivent des données pour une fonction précise, quand vous l'activez : votre caisse ou votre logiciel de vente (import de vos ventes), les annuaires publics d'entreprises (vérification d'un SIRET), l'opérateur de facturation électronique (réception de vos factures, non activé à ce jour), et un service météo (aucune donnée vous concernant ne lui est transmise). Ils figurent au registre de nos traitements, que nous communiquons sur demande.

Paiement de l'abonnement — Stripe. Le paiement de votre abonnement et ses factures passent par Stripe Payments Europe, Limited (Dublin, Irlande). Vos coordonnées bancaires sont saisies chez Stripe : +Connect ne les voit ni ne les conserve. Stripe agit pour notre compte pour traiter les paiements, et pour son propre compte pour prévenir la fraude et respecter ses obligations légales. Certaines données peuvent être transférées à Stripe, Inc., aux États-Unis, dans le cadre du Data Privacy Framework UE–États-Unis et des clauses contractuelles types. Les factures sont conservées dix ans. Les autres données de facturation (identité de votre entreprise, adresse et e-mail de facturation, numéro de TVA, historique des paiements) servent à exécuter votre abonnement et à respecter nos obligations comptables ; elles sont conservées pendant la durée du contrat puis cinq ans, à compter de sa fin effective.

Le paiement en ligne n'est pas encore ouvert : à ce jour, aucune donnée n'est transmise à Stripe.

Ce qui sort de l'Union européenne, et ce qui n'en sort pas

Vos documents et votre base sont stockés dans l'Union européenne — y compris les copies de sauvegarde. Mais « stocké en Europe » et « ne sort pas d'Europe » ne sont pas la même chose, et nous ne les confondons pas : plusieurs flux relèvent du régime des transferts hors Union européenne — voici ceux que nous avons mesurés. ⚠️ Nous écrivions « les voici tous » : nous l'avons retiré le 30/08/2026, parce qu'un inventaire de ce type se démode dès qu'une fonctionnalité s'ajoute, et que nous en avons trouvé un de plus le jour même. Le recensement complet est en cours.

D'abord, ceux qui partent vers des services situés aux États-Unis :

Ce qui ne part pas : votre voix. Si vous utilisez la dictée, la transcription se fait sur votre appareil : l'enregistrement ne le quitte pas, et le texte obtenu suit ensuite le même chemin que si vous l'aviez tapé. La dictée n'est proposée que là où le navigateur sait transcrire sur l'appareil ; ailleurs, le micro de +Connect n'apparaît pas, et le clavier fait tout ce que la voix fait. La première fois, le navigateur télécharge son modèle de reconnaissance vocale auprès de son éditeur — pour Chrome, Google, environ 250 Mo. Ce téléchargement se fait entre votre navigateur et son éditeur, qui voit l'adresse IP de votre poste ; +Connect n'y transmet aucune donnée. Si vous utilisez le micro du clavier de votre téléphone, c'est une fonction de votre téléphone, régie par les conditions de son fabricant : +Connect n'en reçoit que le texte. La lecture à voix haute des réponses, si vous l'activez dans les réglages, n'utilise qu'une voix que votre navigateur déclare installée sur votre appareil : le texte des réponses ne part pas pour être lu. Elle n'est proposée que sur Mac pour l'instant : c'est là seulement que cette déclaration a été vérifiée. Une réserve : une extension de votre navigateur peut ajouter une voix que celui-ci déclare installée ; si cette voix est utilisée, le texte lu part selon les conditions de l'éditeur de l'extension.

Ce qui est exclu, et ce qui ne l'est pas — la nuance compte. Un document que vous rattachez explicitement à un salarié n'entre pas dans l'index de recherche, et aucun traitement automatique ne le soumet à la lecture d'image de notre moteur américain. ✅ Et depuis le 30 août 2026, son texte ne part plus automatiquement : ni pour être classé — vous nous avez dit à qui il se rattache, nous n'avons donc rien à deviner et il va directement dans votre dossier RH — ni pour être résumé. Cette page a affirmé successivement le contraire dans les deux sens ; voici l'état exact, vérifié dans le code.

⚠️ Mais la troisième raison, elle, peut se tromper. Un document échappe à l'indexation pour trois raisons : vous l'avez rattaché à un salarié, son contenu a été reconnu (c'est le cas du bulletin de paie et, dans un cabinet de syndic de copropriété, d'un document dont le texte porte un mot de santé, de handicap ou de conviction d'une liste courte — sauf si le cabinet a indiqué que ce n'était pas une donnée sensible), ou il se trouve dans un dossier protégé — celui que vous avez choisi au dépôt, ou celui que le rangement automatique lui a donné. Les deux premières ne dépendent pas du rangement, mais elles ne couvrent que ce qu'elles reconnaissent : un document que vous avez vous-même rattaché, et un contenu identifié comme un bulletin de paie, un numéro de sécurité sociale ou, dans un cabinet de syndic, l'un de ces mots — dit autrement, il n'est pas reconnu. La troisième, elle, s'applique à tout le reste — et elle peut se tromper : une simple apostrophe courbe, celle qu'un traitement de texte substitue à l'apostrophe droite, suffit à faire changer un document de dossier. Il n'est plus classé en accès restreint et il est indexé comme les autres, sauf si l'une des deux premières raisons le rattrape. Nous l'avons mesuré le 19 septembre 2026 et nous l'avons inscrit à notre registre des traitements. Nous l'écrivons ici parce qu'une protection qui dépend d'un classement doit être décrite pour ce qu'elle est, pas pour ce qu'on aimerait qu'elle soit.

Conséquence visible : un document rattaché à un salarié n'a ni titre ni résumé proposés, et vous ne pouvez plus lui en faire donner un. Il a existé pour cela un geste — écrire vous-même une courte description sur la fiche, ce qui envoyait le texte du document à notre moteur américain pour qu'il vous propose un titre. Depuis le 1er septembre 2026, ce geste n'est plus possible sur un document à accès restreint. Ni pour vous, ni pour personne. Il reste entier sur vos documents ordinaires — une facture, un devis, un menu : là, votre demande envoie bien le texte, et vous le savez. Un contrat de travail, un arrêt de travail, un compte-rendu concernant un bénéficiaire : leur texte ne part pas, même si vous le demandez — dès lors que nous avons bien classé la pièce en accès restreint. ⚠️ Et il faut vous dire la limite : cette reconnaissance est faite au moment du dépôt et, depuis le 1er septembre 2026, ranger la pièce dans un dossier à accès restreint la pose aussi — et les documents rangés avant cette date ont été repris le même jour. ⚠️ Une exception, et elle vise précisément le bulletin de paie : si vous nous demandez d'exploiter un bulletin, sa lecture en envoie le fichier entier en image, et elle ne regarde ni le dossier ni le rattachement à un salarié — elle s'exécute sur la pièce que vous désignez. Les gestes que nous avons identifiés sont nommés plus bas, dans le paragraphe qui leur est consacré — et nous ne présentons pas cette liste-là comme close. Ce qu'il faut retenir de ce paragraphe-ci : le « ne part plus » vaut pour ce que nous faisons seuls, jamais pour ce que vous nous demandez.

Ce geste a existé, et nous l'avons retiré. Jusqu'au 1er septembre 2026, vous pouviez demander une description sur une pièce à accès restreint et son texte partait. Nous avons retiré cette possibilité : un clic de votre part est un geste, ce n'est pas l'accord de la personne dont le document parle — votre salarié, votre bénéficiaire. Pour une information de santé, la loi demande cet accord-là, et nous ne l'avons pas. Vous perdez une commodité ; ces personnes gagnent une garantie.

La nuance, pour un document que vous déposez sans le rattacher à personne : celui-là, nous ne savons pas encore ce qu'il contient. Ses deux mille premiers caractères partent donc chez notre moteur d'IA américain pour être classés — c'est ce classement qui nous apprend qu'il est à accès restreint. Une fois qu'il l'est, plus rien d'autre ne part automatiquement : ni résumé, ni indexation, ni lecture d'image. Le texte d'un e-mail reçu suit la même règle, à une différence près : un objet ou un texte qui contient un numéro de sécurité sociale ou des mentions de bulletin de paie que +Connect reconnaît ne part pas — la reconnaissance précède l'envoi. La description que vous sollicitiez sur une pièce à accès restreint ne part plus du tout depuis le 1er septembre 2026 — c'est ce que nous venons de vous dire juste au-dessus. En revanche, certains gestes que vous déclenchez vous-même envoient bien le document, y compris à accès restreint. Voici ceux que nous avons identifiés à ce jour : l'import d'un planning et l'extraction des salariés depuis un planning (voir ci-dessous, la seconde envoie le texte entier et elle est ouverte aux administrateurs, pas au seul dirigeant) ; l'extraction des plats depuis une carte ou un menu, qui envoie elle aussi le texte entier — celle-là refuse les pièces à accès restreint ; la lecture d'un bulletin de paie que vous nous demandez d'exploiter ; la lecture de l'identité de facturation d'une pièce que vous désignez. ⚠️ Ces deux dernières partent en image, le fichier entier, et sont réservées au dirigeant. La lecture d'un bulletin ne regarde pas le dossier : elle s'exécute sur la pièce que vous désignez, même à accès restreint. La lecture de l'identité de facturation ne le regardait pas non plus jusqu'au 26 septembre 2026 ; depuis, elle refuse une pièce que nous avons classée en accès restreint, un bulletin de paie, ou une pièce dont le texte porte les mots d'un bulletin de paie ou un numéro de sécurité sociale — mais elle laisse partir toute autre pièce en PDF ou en image que vous désignez (elle refuse aussi, depuis le 23 septembre 2026, une pièce qu'un salarié a déposée depuis son portail), c'est-à-dire toute pièce que nous n'avons classée ni en accès restreint ni comme bulletin de paie et dont le texte lu ne porte ni les mots d'un bulletin ni un numéro de sécurité sociale : par exemple une pièce d'identité ou un document de santé rangés hors d'un dossier protégé et sans numéro de sécurité sociale, un bulletin mal classé dont le texte n'a pas été reconnu, ou une pièce scannée dont aucun texte n'a été lu. Nous ne présentons pas cette liste comme close. Elle a été fausse quatre fois dans le mois, chaque fois parce que nous avions écrit « c'est tout ». Nous la corrigeons dès que nous trouvons un chemin de plus, et nous préférons vous dire qu'elle peut être incomplète plutôt que de vous laisser croire à un compte exact.

Et deux mille caractères n'est pas la règle partout. Quand nous lisons une facture pour en tirer les montants, c'est son texte entier qui part ; quand nous lisons un planning, c'est le fichier lui-même, en image. Ces deux traitements-là s'arrêtent devant les documents que nous classons en accès restreint — sauf pour le planning lui-même, et c'est volontaire. 🔴 Avant tout ce qui suit, une condition qui gouverne toute cette page. Nos protections ne regardent pas le dossier où se trouve la pièce : elles regardent l'étiquette « accès restreint » que nous lui avons posée au moment du dépôt — et, depuis le 1er septembre 2026, ranger un document dans un dossier à accès restreint la pose aussi : le déplacement monte l'étiquette, il ne la retire jamais. ✅ Et les documents déplacés avant cette date ont été repris le 1er septembre 2026 : nous avons parcouru l'ensemble des documents, remis l'étiquette manquante là où le dossier la commandait, et supprimé ce qui en avait déjà été tiré à l'époque où nous les croyions ordinaires — leur résumé, leur indexation, les extraits qu'en gardait le moteur de recherche. Cette reprise a porté sur le rangement, pas sur le contenu : un document mal rangé que son contenu ne trahit pas n'en relève pas. ⚠️ Une exception : si un export de vos données a été produit avant cette reprise, il conserve les courts extraits qu'il avait copiés. Passé vingt-quatre heures il n'est plus téléchargeable — mais cette expiration ferme l'accès, elle n'efface rien : le fichier et sa ligne restent. Ces exports ne sont accessibles qu'au dirigeant du compte, et nous ne savons pas encore les reprendre. Cette page a porté l'avertissement inverse pendant une journée, le temps que ce rattrapage soit écrit et exécuté. Cela dit, pour un document correctement étiqueté : un planning rangé dans votre dossier RH est classé en accès restreint, personne d'autre que vous n'y accède, et aucun traitement automatique ne le lit. Des gestes que vous déclenchez le lisent quand même, parce que c'est leur raison d'être : l'import du planning en envoie l'image, l'extraction des salariés en envoie le texte entier. Nous les avons voulus ; nous vous les nommons, plutôt que de vous laisser croire à une barrière que le bouton d'import traverse de toute façon. Et les autres documents à accès restreint de ce dossier — un contrat, un bulletin de paie, un arrêt de travail — ne partent par aucun de ces deux chemins, toujours sous la même condition d'étiquette. ⚠️ Un planning rangé ailleurs ne l'est pas, et il peut alors partir en image, avec les noms de vos salariés et leurs heures. Depuis le 31 août 2026, cette lecture d'image ne se fait plus que si votre métier utilise la grille de planning d'équipe — nous avions d'abord écrit « 30 août » : ce jour-là, la garde n'était posée que sur la lecture automatique, et un appel direct pouvait encore la contourner ; elle a été posée sur les deux chemins le lendemain — aujourd'hui la restauration seulement. Pour tous les autres métiers — aide à domicile, menuiserie, vente de meubles, marchand de biens, et le socle générique — cette lecture d'image ne se fait plus : elle alimentait un bouton « Importer le planning » que vous n'avez pas. 🔴 Mais ne lisez pas cela comme « vos plannings ne partent plus ». Cette page l'a écrit, et c'était faux : deux autres chemins subsistent, et aucun des deux n'est borné par votre métier — la restauration comprise. Le second, la citation d'un planning par l'assistant, n'a même jamais été filtré sur l'un des chemins d'interrogation, indépendamment de la correction du 31 août. ① L'extraction des salariés depuis un planning envoie son texte entier, et elle n'est bornée par aucun métier — sur un planning d'intervention, cela comprend les adresses de vos bénéficiaires. ② Le contenu d'un planning reste citable par l'assistant : il peut partir comme contexte quand l'assistant vous répond, et aussi quand il vous propose des actions sans que vous ayez rien demandé. ⚠️ Et voici exactement ce qui les écarte, ou non. Trois chemins peuvent citer un planning. Le premier — un chemin d'interrogation resté ouvert côté serveur, que l'application n'emprunte plus — ne l'écarte jamais, quel que soit votre métier, restauration comprise. Les deux autres ne l'écartent que si la lecture d'image a effectivement absorbé ce planning-là : jamais hors restauration, puisqu'elle ne s'y exécute pas — et pas davantage, en restauration, sur un planning qu'elle n'a pas su lire, sur un planning rangé ailleurs qu'elle n'a pas reconnu, ni sur ceux déposés avant sa mise en service, que nous n'avons pas repris. La protection tient au document, pas à votre métier. Cette correction a fermé une porte et en a laissé la seconde ouverte par construction ; nous préférons vous l'écrire que de le passer sous silence, et c'est en cours de traitement. Les plannings d'intervention de l'aide à domicile portent en plus les adresses de vos bénéficiaires — et une tournée ne révèle pas seulement une adresse : elle révèle qu'une personne vivant là reçoit une aide à domicile, ce que la loi range parmi les données de santé, la catégorie la plus protégée. C'est ce qui rend l'envoi d'autant moins justifiable, et c'est un fait dont vous avez besoin pour tenir vos propres obligations envers ces personnes. ⚠️ Et cette correction-là n'est pas faite : ce dossier ne figure dans la liste des dossiers à accès restreint d'aucun métier, donc rien ne retient aujourd'hui l'extraction des salariés depuis une tournée. Cette page a écrit « elle est faite » quand une PREMIÈRE moitié du problème a été corrigée — la lecture d'image — et la phrase est restée debout quand nous avons reconnu que la seconde moitié ne l'était pas. Nous la rétractons ici : c'est en cours, ce n'est pas fait.

Par ailleurs, le classement d'un document dans un dossier à accès restreint et la détection de son contenu n'interviennent qu'après sa lecture : ils déterminent s'il entrera dans l'index de recherche, pas s'il a été lu. Un bulletin de paie scanné et déposé sans être rattaché à la personne concernée est donc lu avant d'être reconnu comme tel — par notre prestataire français de reconnaissance de texte, et, si celui-ci ne parvient pas à le lire, par notre moteur d'IA américain, qui reçoit de toute façon le début de son texte pour le classer.

C'est inhérent à la technologie employée aujourd'hui, et nous préférons l'écrire que de le laisser deviner.

S'y ajoute la sauvegarde — déposée chez Cloudflare, société américaine, dans un espace de stockage situé en Union européenne. Ce flux est d'une autre nature : le fichier est chiffré avant de quitter nos serveurs et le prestataire ne peut pas l'ouvrir. Il relève quand même du même régime, parce que le droit s'attache à la possibilité d'un accès depuis un pays tiers et non au seul lieu de stockage. Détail dans Les sauvegardes.

Et notre messagerie — Google Workspace, de Google, société américaine : les e-mails que vous nous écrivez, et les copies des candidatures à la bêta et des demandes Studio qui nous sont envoyées (§ 2 et § 2 bis), peuvent être stockés hors de l'Union européenne, notamment aux États-Unis — notre offre ne permet pas de choisir la région de stockage (ligne Google des sous-traitants).

Le chapitre V du RGPD exige que chacun de ces transferts soit encadré par un mécanisme approprié — en pratique, les clauses contractuelles types de la Commission européenne. Ceux de nos moteurs d'IA reposent sur les clauses contractuelles types incorporées aux conditions que nous avons acceptées auprès de chaque fournisseur : l'addendum de protection des données d'Anthropic, et le contrat de traitement de Voyage AI, incorporé à ses conditions d'utilisation (§ 6). Ceux de Railway (ses journaux, l'accès de son support) reposent sur le contrat de traitement des données signé avec elle : sa certification au Data Privacy Framework, ou à défaut les clauses contractuelles types de ce contrat (plus haut) ; celui de la sauvegarde, sur le contrat de Cloudflare (Les sauvegardes) ; celui des journaux de Vercel, sur son contrat de traitement des données (plus haut) ; celui de notre messagerie, sur le Data Privacy Framework, dont Google LLC se déclare certifiée, et sur les clauses contractuelles types de l'avenant de traitement des données de Google Workspace. La copie personnelle de vos mails part sur votre instruction, vers l'adresse que vous choisissez (plus haut).

Entraînement des modèles et rétention chez nos moteurs d'IA

Nous n'entraînons aucun modèle sur vos contenus. Chez nos fournisseurs, la situation n'est pas la même partout, et nous la décrivons telle qu'elle est plutôt que de promettre à leur place — une interdiction inscrite au contrat et un réglage que nous avons posé nous-mêmes ne valent pas la même chose :

Sécurité

Chiffrement au repos : la base de données et ses sauvegardes chez l'hébergeur sont chiffrées (AES-256) par Railway, qui gère les clés. Railway l'a confirmé par écrit le 25 septembre 2026 ; un audit indépendant (rapport SOC 3, public) a validé ses contrôles de sécurité sur la période du 22 janvier au 22 avril 2025. Notre copie de sauvegarde hors site est, elle, chiffrée par nous avant de quitter nos serveurs.

Vos droits

Accès, rectification, effacement, opposition, portabilité, retrait du consentement : la marche à suivre, les délais et le contact figurent sur la page RGPD.

Modifications

Ce document évolue avec le produit. Toute modification substantielle est datée en tête de page et, si elle vous concerne directement, annoncée par e-mail. Les versions précédentes sont conservées et communiquées sur demande.

Google user data — English summary

This is an English summary of the sections “Votre boîte Gmail, si vous la connectez” (your Gmail mailbox, if you connect it) and “Votre Google Drive, si vous le connectez” (your Google Drive, if you connect it), for readers who do not read French. The French text is the reference: if the two differ, the French version prevails.

The two permissions, and when we ask for them

If you connect a Gmail or Google Workspace mailbox (Settings › Mail, “Réglages › Messagerie” in the app, once the owner of your company has turned mail on), +Connect accesses it through Google's Gmail API, with two permissions that Google shows you before you grant them. Only the owner and the administrators of your company can connect a mailbox.

What we do not fetch

Emails that are neither in your inbox nor in your sent mail (archived, or filed by a filter without going through the inbox); spam, trash, drafts, and the Promotions, Social and Forums tabs; and the emails you mark as personal: a subject that contains the whole word personnel, personnelle, personnels, personnelles, privé, privée, privés, privées, perso or persos (French for “personal” and “private”), or a Gmail label whose name — or one of its levels, as in “Perso/Banque” — is exactly one of these words, ignoring upper case and accents. To leave them out, +Connect asks Google only for their subject, their labels and their date — unless the email changes during the fetch, between its two reads (such a label added, or a move to spam or trash): it is then left out after being read in full. A label created during a fetch is recognised only at the next one. The fetch keeps nothing of these emails. A label added after the fetch does not remove an email already fetched.

What we do with your emails

Fetched emails appear in the Mails tab of +Connect, visible to the owner and the administrators of your company, and to them only. Those you received then follow the path of the emails received on your +Connect address, described in the list of flows (“Ce qui sort de l'Union européenne”): their subject and their text are read by our AI engine (Anthropic), to know what they are about, without becoming a document, if mail is on and the mailbox connected when it is read (a fetched email whose reading falls while mail is turned off or its mailbox disconnected is not read, and is not read after mail is turned back on: it stays in the Mails tab, treated as restricted) — except automatic messages (automatic replies and newsletters, recognised by their headers; messages sent from a “no-reply”, notification, bounce or mail administrator address; alerts sent from the domains accountprotection.microsoft.com, account.microsoft.com and id.apple.com), which are not read; the sender of an automatic message that carries a PDF or image attachment is still matched with your records — customers, suppliers, subcontractors and requests by its address; suppliers, subcontractors and business customers by its domain —, without the message being read; a message shorter than 30 characters is classified without being sent, and a message whose subject or text contains a social security number or payslip mentions that +Connect recognises is not sent. When +Connect does not know who wrote to you, it asks you in the Flux (“Nouveau contact”, new contact); your answer — a customer, a supplier, or “à ignorer” (to ignore) — is kept for that address, or for its whole domain if you choose, and links the following emails; an answer “à ignorer” is erased twenty-four months later, an answer that points to a record disappears with it. Their PDF or image attachments, ten at most per email, are filed in your documents: read by our AI engines (Anthropic; Mistral AI for the text of scanned attachments and images) to be classified and summarised, then indexed by Voyage AI for search; +Connect also links them to your customers, suppliers and quotes. This analysis happens as long as mail is on and the mailbox connected: an attachment whose analysis falls while mail is off or its mailbox disconnected is not sent — it shows as failed in your documents, and for it to be analysed, it must be deleted, then uploaded again (until it is deleted, the same attachment received or uploaded again falls back on it); an attachment already analysed whose indexing was still pending is sent to Voyage AI only once mail is back on and the mailbox connected. Two windows remain: an analysis already started when mail is turned off or the mailbox disconnected may have sent all or part of the attachment, and an indexing catch-up already under way lets ten attachments at most per company go. Anthropic and Voyage AI are in the United States, Mistral AI in France / the EU (see the table of our processors, “Nos sous-traitants”). Those you sent stay in the Mails tab: neither their text nor their attachments enter your documents.

⚠️ The text of a fetched email, received or sent, is also sent to Anthropic when the person who connected the mailbox has a reply drafted in its conversation (“✨ Rédiger la réponse” or “✨ Améliorer”). ⚠️ For a property management firm (syndic de copropriété) that uses syndic requests, a request born from a received email — on your +Connect address, or fetched from your Gmail or Outlook mailbox — is also read at Anthropic (United States), without a click, to file on it what is asked of you, the action to take, the deadline the email sets, a domain and a proposed building, and to raise its urgency: its subject (300 characters at most) and the start of its text (3,000 characters at most, quoted lines removed), where the phone numbers, IBANs and email addresses +Connect recognises are replaced by markers — names and postal addresses are sent —, the day it was received and, only if the request has no building, the name and town of your active buildings; never the sender's address. Nothing is sent for an email +Connect has not read yet or holds as restricted, for an email containing a social security number, payslip mentions or a word from a short list on health, disability, religion, sexual orientation or ethnic origin, nor while mail is off for its provider or the mailbox disconnected (see “Les demandes faites à un cabinet de syndic de copropriété”, in the French list of flows, which prevails). ⚠️ For a property management firm (syndic de copropriété), the text of a received email is also sent to Anthropic when the owner or an administrator of the company — not only the person who connected the mailbox — has a reply to its author, or an email to the contractor, the building's insurer or the owners' council, prepared from the request born from that email (“Préparer la réponse”, “Prévenir…”); like the reading, this only happens while mail is on and the mailbox connected. ⚠️ The subject of an email, received or sent, may however appear in an answer of the search bar when you ask it about your emails, and go to Anthropic again with the following messages of the conversation, like any answer of the bar. Its subject may also appear in the list or the card it shows you when you ask it for an action on one of them — marking it as handled, replying to it. What +Connect places in your mailbox — drafts, sent emails — goes through Google, the provider of your mailbox, which you chose.

What we never do

Modify, move, archive, delete or mark as read an email in your mailbox, except the drafts +Connect itself placed there; read, through the mailbox connection, your Google contacts, calendar or files — your Google Drive files are read only if you connect a Drive, and only those you choose (“Your Google Drive, if you connect it”, below); use your emails for advertising, sell them, or transfer them to anyone other than the processors named on this page, for the sole functions described here — except the emails you send yourself; use your emails to create, train or improve an artificial intelligence model, ours or a provider's — at Mistral AI this rests on a setting of our account, not on a contract clause, and Mistral AI's contract allows it automated moderation, for its own purposes, while it reads the file; at Voyage AI, on its terms of service (section 3), which exclude from training the content sent from the opt-out of 8 August 2026, set on our account — fetched emails were sent to it only after that opt-out (see “Entraînement des modèles” and the table of processors).

We commit that no one at +Connect reads your emails, except at your request for a specific message, for a security incident, or if the law requires it. The technical accesses to the database described in the French text (“Cloisonnement”) exist — the backup and the technical checks read the whole database, emails included — and this commitment applies to them too: no one uses them to read your emails.

How long, revocation, encryption

Access to your mailbox lasts until you click “Déconnecter” (disconnect) in +Connect — the person who connected the mailbox, or the owner —, until that person's account is deleted, or until you remove access from your Google account. Fetching stops when the person who connected the mailbox is no longer owner or administrator — a message may still be fetched in the moments that follow — and resumes if they become one again, catching up on the emails received in the meantime, within thirty days (seven days, and 2,000 messages at most, if Google no longer has the history of the mailbox since the stop). That person can disconnect their mailbox whatever their role: from +Connect, once the terms have been accepted by the owner, or at any time from their Google account. When the mailbox is disconnected in +Connect, its sending log is deleted.

The access keys Google gives us are encrypted; when you disconnect in +Connect, we ask Google to revoke them and we delete them. If +Connect loses access to the mailbox — for example because you removed it from your Google account, or Google closed it — and notices it (at the next fetch, when it runs, or when a reply is prepared or sent there), it keeps its encrypted access keys and the sending log of the mailbox for thirty days, so that it can be reconnected without losing anything; after that, a daily task disconnects the mailbox, as with “Déconnecter”. In both cases, if these keys can no longer be read, we cannot ask for their revocation: we delete them. We then keep, for ninety days, the address of the mailbox and the person who connected it: if that person reconnects the mailbox, they get back their fetched emails and can reply to them again from +Connect. Both are then erased by a daily task — or earlier, if another person connects this mailbox, if the person's account is deleted, or if the company is deleted. The owner can also turn mail off: fetching stops, without erasing anything, and a fetched email whose reading falls while mail is off is not read by our AI engine, nor the syndic request born from it — except what a reading already under way had picked before mail was turned off: for the syndic requests, ten at most, whose sending starts within the following thirty seconds. Attachments follow their own rule (above): one already analysed stays a document like the others, except its indexing if it was still pending; one whose analysis had not started is not sent while mail is off or the mailbox disconnected — it shows as failed, and for it to be analysed it must be deleted, then uploaded again —, except an analysis already started, which may have sent all or part of the attachment, and the indexing catch-up already under way, ten attachments at most per company. And the subject of an email may still appear in an answer of the bar. Closing the account stops fetching only at the end of the read-only period that follows — ninety days at most: to stop it earlier, click “Déconnecter”.

Fetched emails stay in your workspace after disconnection. Their planned retention period is five years after they were received or sent; then their content — addresses, subject, text — is erased; the email by which a customer accepted a quote is kept with the quote. ⚠️ This erasure is not automatic yet: it is done during a purge we run by hand, with no fixed date — the same goes for the emails received on your +Connect address. Since 13 October 2026, the text of a received email no longer becomes a document; the documents created from it before that date, removed from your view, are deleted five years after they entered your workspace, by a daily task. Filed attachments become documents of your workspace: they do not have this period. Only staff documents and CVs have an automatic deadline today; the others stay until you delete them or move them to the trash — and +Connect refuses to delete a document the law requires you to keep, such as an invoice. When the account is closed, all of this follows the fate of your other data (“Combien de temps”). A copy of deleted data may remain in an encrypted backup for up to about twelve more months (“Les sauvegardes”).

Each email sent from +Connect is recorded in a log: who sent it, when, from which mailbox, reply or new message, the recipients' addresses, whether it left or the reason for a failure, and the identifier Gmail gives the sent message — neither the subject nor the text. The recipients are kept even for a message that the fetch leaves out as personal. This log is deleted twelve months after sending, by a daily task, or earlier, when the mailbox is disconnected in +Connect — by a click, or by the daily task thirty days after access was lost — or with the account of the person who sent it. If a correspondent asks for their data to be erased, their address is replaced in this log; the line is kept. The sent message enters the Mails tab only through the fetch, like the other sent emails of the mailbox, and on its conditions: not if it is personal, not while the mailbox is disconnected, mail is turned off or the person who connected it is neither owner nor administrator, and only if it is less than thirty days old.

Your Google Drive, if you connect it

If +Connect has opened this feature for your company, the owner and the administrators can connect their Google Drive (Settings › Google Drive, “Paramètres › Google Drive” in the app), then import files from it into +Connect (Documents page, “Importer depuis Google Drive”). Each person connects their own Drive, with their own consent at Google, and only they can import from it. +Connect accesses it through the Google Drive API with a single permission, drive.file, which Google shows you before you grant it and describes as “See, edit, create, and delete only the specific Google Drive files you use with this app”. +Connect uses it to read, never to write: it sees only the files you choose yourself, in Google's window.

Each imported file becomes a document of your workspace, as if you had uploaded it yourself, and follows the same path: it is read by our AI engines to be classified, summarised and, depending on its type, to extract information from it (Anthropic, which also receives the file itself when Mistral AI cannot read its text, and to read a schedule, depending on your trade; Mistral AI, which receives the whole file, for the text of scanned documents and images), then indexed by Voyage AI for search. Anthropic and Voyage AI are in the United States, Mistral AI in France / the EU (see the table of processors and the list of flows, in the French text). A file whose content is already in your workspace is not imported twice. One import at a time per Drive, and a limit on the files imported per company over thirty days. The import progress on screen shows only numbers, never a file name. Google is the provider of your Drive, which you chose: it is not a processor of +Connect. For each import we keep the person who requested it, the Drive, its date, its status and its counts; the Drive identifiers of the chosen items are kept only during the import, then erased. This history is deleted twelve months after the request, by a daily task, or with the account of the person who requested it; it is in the export of your personal data, without identifiers or file names.

We never write anything in your Drive — create, modify, move, rename, share or delete a file; we never read a file you did not choose, nor any data of your Google account other than its address. The commitments of “What we never do” above on advertising, sale, transfer to anyone other than our processors and model training apply to your files too, with their reservations. And we commit that no one at +Connect reads the files imported from your Drive, except at your request for a specific file, for a security incident, or if the law requires it; this commitment applies to the technical accesses to the database too (“Cloisonnement”, in the French text).

Access to your Drive lasts until you click “Déconnecter” (disconnect) in +Connect — the person who connected the Drive, whatever their role, or the owner —, until that person's account is deleted, or until you remove access from your Google account (Security › Third-party apps); a Drive no longer used stays connected until someone disconnects it. The access keys Google gives us are encrypted; on “Déconnecter”, as on the deletion of the person's account, we erase the connection — the account address, the person who connected it and the keys — and ask Google to revoke these keys. On “Déconnecter”, if Google does not confirm the revocation, +Connect says so on screen: then remove access from your Google account. Revoking closes the access this Google account gave +Connect: if the same Google account is connected elsewhere in +Connect — by another person, or for another company —, that connection must be made again; a connected Gmail mailbox is not affected, Drive and Gmail going through two separate Google projects. If +Connect notices it has lost access to the Drive — removed from your Google account, or closed by Google —, it keeps the connection for thirty days, so that it can be made again; after that, a daily task disconnects it, as with “Déconnecter”. An import under way stops when the Drive is disconnected, when the person who requested it is no longer owner or administrator, or when the feature is closed for your company; a file whose reading had already started may still come in. Imported documents stay in your workspace after disconnection and follow the period of your other documents. When the company's account is closed, the connections and the import history follow the fate of your other data; the access given at Google is then not revoked by +Connect: for it to be, click “Déconnecter” before, or remove it from your Google account.

Limited Use

+Connect's use and transfer to any other app of information received from Google APIs will adhere to the Google API Services User Data Policy, including the Limited Use requirements. Voyage AI does not use this data to train its models: this use is turned off on our account (status checked on 7 October 2026), and its terms of service (section 3, version of 27 May 2026) provide that content sent from the opt-out of 8 August 2026 is not used to train its models and is deleted as soon as it is processed. The emails of your Gmail mailbox were sent to it only after that opt-out: +Connect has fetched Gmail mailboxes only since October 2026. The same goes for the files of your Google Drive: importing from Google Drive exists in +Connect only since October 2026, after that opt-out; no file of your Drive was sent to it before.